La peinture intérieure se vend à l'automne et l'hiver, l'extérieure se décide au printemps, et le commercial (bureaux, commerces, immeubles) signe à l'année avec un autre décideur.
Trois clients, trois pages — chacune avec sa fourchette de prix et ses exemples.
Exemple concret : une page « peinture intérieure » qui donne un ordre de grandeur par pièce, précise ce qui est inclus (protection des meubles, réparation des trous, deux couches, ménage final) et montre le résultat transforme la question « c'est combien ? » en demande de soumission.
Le flou, lui, envoie le client comparer ailleurs.
Le commercial mérite sa page à part : un gestionnaire d'immeuble cherche des preuves de fiabilité (travaux hors heures, assurances, respect des échéanciers), pas des photos de salon.