DIAGNOSTIC GRATUITALERTE QUÉBECPOUR LES ENTREPRISES DE SERVICES LOCALES

Ton site laisse filer des clients prêts à acheter. En 30 minutes, on te montre où.

On inspecte ton système au complet : offre, page mobile, formulaire, rappel, tracking. Tu repars avec le rapport Anti-Fuite : les 3 corrections qui débloquent le plus d'argent, en ordre.

MONTRE-MOI MES FUITESGratuit. 30 minutes. Sans pitch de vente.

Faits à la main, un par un. Québec seulement.

Mis à jour : 13 juin 2026

Cher(e) entrepreneur(e),

Tu n'as probablement pas besoin d'une autre agence qui te promet plus de trafic avec un sourire trop blanc.

Tu as besoin de savoir les gens déjà intéressés décrochent.

Le client qui clique sur ta pub. Le visiteur qui arrive sur ton site avec son cellulaire. La personne qui commence ton formulaire, hésite deux secondes… puis disparaît.

Ce genre de perte ne fait pas de bruit.

Pas d'alarme dans ton CRM. Pas de courriel de plainte.

Personne ne lève la main pour dire : « Hey, j'étais prêt à payer. Mais ton bouton était flou, ton formulaire me demandait trop d'information, pis personne ne m'a rappelé quand j'étais chaud. »

Alors tu regardes ton tableau de bord et tu conclus que les pubs ne marchent pas.

Peut-être.

Mais souvent, le trafic a fait sa job. C'est le système après le clic qui a laissé l'argent couler.

Les benchmarks Facebook Ads 2025 de WordStream placent le coût moyen d'un lead à 27,66 $ US, tous secteurs confondus. Dans la rénovation et les services à domicile : 41,26 $ US. Et ça, avant même de savoir si le lead est qualifié.

Les benchmarks Google Ads 2026 de WordStream placent le coût moyen par lead à 66,69 $ US. Pour les services aux entreprises : 93,69 $ US. Une page brisée ou un rappel lent n'est pas une petite fuite. C'est une fuite payée.

Le diagnostic gratuit sert à mettre tout ça sur la table : ton offre, ton message, ton expérience mobile, tes formulaires, ton tracking, ton suivi.

Pas pour t'impressionner avec des mots d'agence.

Pour te montrer le premier endroit ton système perd de la pression.

Regarde les signaux ci-dessous. C'est le genre de preuves qu'on analyse : pipeline, appels réservés, relances SMS, rapports, signaux de conversion.

La vérité n'est pas dans le design. Elle est dans ce qui arrive après le clic.

La vraie fuite commence quand ton prospect doit réfléchir.

Le marché local ne pardonne pas les pages qui demandent trop d'effort.

Ton prospect n'arrive pas sur ton site avec un café, un carnet de notes et quinze minutes pour décoder ton offre.

Il est dans son camion. Entre deux patients. Dans une cuisine. Sur son téléphone.

Il veut trois choses : savoir si tu règles son problème, combien ça risque de coûter, et quoi faire ensuite.

Si ton titre parle de passion, d'innovation ou de « service personnalisé » sans dire qui tu aides et quel problème tu règles ?

Tu lui demandes de faire le travail à ta place. Il ne le fera pas.

Puis le formulaire arrive.

Trop long. Trop vague. Pas rassurant.

Le bouton dit quelque chose de mou comme « soumettre ». Le numéro est caché. Le calendrier n'explique pas ce qui va se passer.

À chaque micro-hésitation, l'intention baisse.

Le rapport de benchmarks 2024 d'Unbounce place le taux de conversion médian des pages d'atterrissage à 6,6 %, tous secteurs confondus. Et la valeur de chaque conversion compte autant que le taux brut.

Le point n'est pas de courir après un chiffre magique.

Le point est plus simple : si tu paies pour l'attention, ton expérience doit transformer cette attention en conversation mesurable.

Sinon tu ne fais pas du marketing.

Tu achètes des visiteurs. Et tu les regardes partir.

Résumé brutal pour les gens qui scannent.

Tu n'as pas besoin de croire une agence sur parole. Tu as besoin de regarder le parcours.

Si tu paies pour des clics, chaque étape après le clic compte : message, mobile, formulaire, calendrier, suivi, CRM et tracking.

Les benchmarks du marché montrent pourquoi c'est sérieux : les leads web refroidissent vite, les pages ont des taux de conversion mesurables, et chaque demande a un coût média réel derrière elle.

Le diagnostic Anti-Fuite ne promet pas un miracle.

Il identifie les blocages les plus probables. Et il les met en ordre.

Tu remplis le formulaire. On vérifie si ton entreprise est qualifiée. Puis on regarde le système avec toi.

Si tu veux continuer à deviner, ne clique pas.

Si tu veux voir les fuites, commence.

Avant d'acheter plus de trafic, regarde ce que ton trafic fait déjà.

Le diagnostic est gratuit parce que la première étape n'est pas de vendre un forfait. C'est de trouver la fuite.

Les entreprises de services se font toutes vendre la même prescription : plus de pubs, plus de contenu, plus de budget.

C'est parfois vrai.

Mais si ton message ne convertit pas, si ton suivi est lent ou si ton tracking est brisé ? Plus de trafic amplifie juste le problème.

Tu paies plus cher pour perdre plus vite.

Le rapport Unbounce 2024 mesure 11,3 % de conversion en moyenne pour le Google paid search, tous secteurs confondus. C'est du trafic cher, avec une vraie intention d'achat. Exactement le genre de trafic qu'une page faible gaspille.

On regarde donc la chaîne au complet.

Est-ce que la pub promet la même chose que la page ? Est-ce que le haut de page répond à la vraie objection ? Est-ce que le bouton mène à une action claire ? Est-ce que le formulaire capture l'info minimale ? Est-ce que quelqu'un rappelle vite ?

À la fin, tu n'as pas une opinion vague.

Tu as une liste courte : les fuites qui coûtent probablement le plus cher, dans l'ordre, avec les corrections à prioriser.

Tu veux les corriger toi-même ? Parfait.

Tu veux qu'on t'aide ? On en parlera seulement après avoir vu les chiffres et les blocages.

La Méthode Anti-Fuite : cinq points ton revenu peut s'échapper.

On ne commence pas par la couleur du bouton. On commence par la logique du parcours.

Un système de revenus local n'est pas compliqué à expliquer.

Il doit attirer la bonne personne. Lui faire comprendre l'offre. Lui donner une raison d'agir. Capturer sa demande. Puis la transformer en conversation avant que l'intention refroidisse.

Le diagnostic inspecte cinq zones. Cinq endroits l'argent peut s'échapper sans laisser de trace.

  • L'offre : est-ce qu'on comprend le problème, le résultat et le prochain pas ?
  • Le message : est-ce que ta page parle comme ton client pense — ou comme un comité marketing ?
  • Le mobile : est-ce que tout se lit, se clique et se réserve sans friction ?
  • Le formulaire : est-ce qu'il réduit le risque ou crée de l'anxiété ?
  • Le suivi et le tracking : est-ce que le lead arrive au bon endroit, avec la bonne source, et un rappel assez rapide pour rester chaud ?

C'est moins sexy qu'une promesse de croissance explosive.

C'est aussi pas mal plus utile.

Ton message doit survivre au test du cellulaire.

Le client local lit vite, compare vite et quitte vite.

Un bon message de page n'essaie pas d'avoir l'air intelligent.

Il fait trois choses, vite : il nomme le problème, il montre que tu comprends le contexte, et il rend la prochaine action évidente.

Ton haut de page doit répondre à des questions très concrètes.

Est-ce que c'est pour moi ? Est-ce que tu travailles dans ma région ? Est-ce que tu règles mon genre de problème ? Qu'est-ce qui arrive si je clique ? Est-ce que je vais me faire piéger dans un appel de vente ?

Une bonne offre répond à ces questions dans le bon ordre.

Elle ne promet pas la lune. Elle réduit le risque de la prochaine étape.

Dans notre cas, la prochaine étape n'est pas un contrat. C'est un diagnostic gratuit, réservé aux entreprises qui ont déjà quelque chose à analyser.

On inspecte. On classe les fuites. On te montre les priorités.

Ensuite seulement, tu décides si tu veux de l'aide pour corriger.

C'est pas mal plus fort qu'un vague bouton « Contacte-nous ».

C'est une action précise, avec une valeur précise.

Le suivi lent tue l'intention plus vite que tu penses.

Un lead chaud n'attend pas poliment que ton équipe ait une minute.

L'étude InsideSales.com / MIT sur la réponse aux leads web a mesuré un écart brutal. Quand le premier appel passe de 5 à 30 minutes, les chances de contact chutent 100 fois. Les chances de qualification ? 21 fois.

Harvard Business Review pointe le même problème : la plupart des entreprises ne traitent pas leurs demandes en ligne assez vite. Le client, lui, n'attend pas.

On ne cite pas ces chiffres pour promettre un résultat.

On les cite parce qu'ils confirment ce que tous les propriétaires savent déjà : l'intérêt refroidit.

Un client qui vient de demander de l'aide n'est pas dans le même état mental que le client qu'on rappelle demain.

C'est pour ça que le diagnostic ne s'arrête pas à la page.

On regarde ce qui se passe après le clic : notification, appel, SMS, courriel, calendrier, pipeline, source du lead.

Si cette partie est lente, confuse ou invisible ? Tu ne sais même pas combien d'argent tu perds.

La vitesse n'est pas une décoration.

C'est une partie du produit.

Les beaux mots ne suffisent pas. Il faut voir les signaux.

Une page peut avoir l'air solide et cacher un parcours complètement troué.

Le diagnostic cherche des signaux concrets.

Est-ce que les appels sont réservés ? Est-ce que les leads sont suivis ? Est-ce que le CRM montre une vraie progression ? Est-ce que les sources publicitaires sont reliées aux conversations ?

C'est pour ça qu'on ne juge pas ton marketing avec des captures de trafic.

Le trafic peut monter pendant que les ventes stagnent. Les clics peuvent coûter moins cher pendant que la qualité descend. Les formulaires peuvent se remplir pendant que personne ne répond.

Ce qu'on veut voir, c'est la chaîne complète.

Du premier clic jusqu'à la prochaine action commerciale.

Les visuels ci-dessous suivent cette logique.

Pas de grande théorie. Pas de tableau décoratif.

Juste ce qu'un propriétaire devrait pouvoir regarder pour comprendre l'argent avance et il bloque.

Ton rapport doit dire quoi corriger, pas juste ce qui est joli.

Un audit qui finit en liste de souhaits ne sert pas à grand-chose.

Le rapport Anti-Fuite répond à une question simple : si tu ne corriges que trois choses maintenant, lesquelles ont le plus de chances de débloquer le parcours ?

On ne te remettra pas 47 recommandations classées par préférence personnelle.

On isole les blocages qui touchent l'argent : message flou, page mobile qui fatigue, formulaire qui ralentit, aucun rappel rapide, tracking qui ne relie pas les sources aux vraies conversations.

Chaque recommandation vient avec une raison. Benchmark de marché, comportement utilisateur, friction observée ou risque commercial.

Si on ne peut pas expliquer pourquoi ça compte, ça ne rentre pas dans le rapport.

Tu repars avec un ordre de priorité.

Pas une dissertation. Pas un pitch déguisé.

Un plan d'action assez clair pour le donner à ton équipe, à ton agence actuelle… ou à nous.

Gratuit ne veut pas dire ouvert à tout le monde.

Un diagnostic utile demande du contexte, de l'analyse et un minimum de sérieux des deux côtés.

On filtre parce qu'une vraie analyse ne se fait pas à la chaîne.

Il faut regarder ton site, ton offre, tes pubs si tu en as, ton suivi client, et la façon dont les leads arrivent dans ton système.

Tu es probablement un bon fit si :

  • Tu vends déjà un service.
  • Tu sers le marché québécois.
  • La valeur d'un client justifie un vrai système de conversion.
  • Tu veux savoir ce qui bloque — pas entendre un discours motivant.

Tu n'es probablement pas un bon fit si :

  • Tu veux seulement ramasser des conseils gratuits.
  • Ton offre n'est pas encore validée.
  • Tu n'as aucune intention d'agir quand le diagnostic montre une fuite.

Si ça ne colle pas, on va te le dire simplement.

Si ça colle, tu obtiens une lecture claire et une prochaine étape logique.

Pourquoi donner ça gratuitement ?

Parce qu'une entreprise sérieuse ne devrait pas acheter une solution avant de voir le problème.

Le diagnostic gratuit sert à créer une conversation utile.

Tu vois comment on pense. On voit si ton système a assez de potentiel pour qu'une intervention ait du sens.

Il y a aussi une raison très pragmatique.

Si on te montre une fuite importante et que tu veux qu'on la corrige, la relation commence sur du concret. Pas sur une promesse abstraite.

Et si tu ne veux pas travailler avec nous ? Tu repars quand même avec une meilleure carte de ton système.

C'est une façon propre de filtrer les bons matchs.

FAQ

Questions normales avant de laisser quelqu’un regarder sous le capot.

Réponses directes. Pas de détour.

Oui. 100% gratuit.

Le but est simple : on veut savoir où tu perds de l'argent avant de te vendre quoi que ce soit.

Si on peut t'aider, on en parle. Si tu préfères corriger le problème toi-même, tu gardes le plan. Zéro pression.

Parce qu'on fait ce travail à la main. Ça prend du temps.

On veut parler avec des entreprises sérieuses. Si t'as une vraie offre et que tu veux des résultats, on embarque.

Si tu cherches juste à jaser pour passer le temps, on va te le dire tout de suite.

Non. Le diagnostic n'est pas un pitch de vente déguisé.

On regarde ton système. On te montre où l'argent disparaît.

Si ça a du sens de travailler ensemble ensuite, on t'en parlera. Sinon, tu repars avec les solutions.

On regarde tout ton système de vente.

  • Ton offre et ton texte.
  • Ton site sur cellulaire.
  • Tes formulaires et tes boutons.
  • La vitesse à laquelle tu rappelles tes clients.
  • Ce que tu fais de tes anciens prospects.

Pourquoi ? Parce qu'avoir beaucoup de clics ne sert à rien si personne ne rappelle le client quand il est chaud.

Oui. On aide seulement les entreprises de services au Québec.

Le marché d'ici est différent. On parle au monde de chez nous.

Nos stratégies sont faites pour ce marché. Pas pour la Silicon Valley.

C'est mieux. Ça nous permet de voir exactement où tes clients bloquent.

Mais si t'as pas de site, ça te prend au moins une offre claire et des clients prêts à acheter.

Si tu n'as rien de tout ça, ce diagnostic n'est pas pour toi.

Seulement si tu as déjà des clients.

Si tu n'es qu'au stade de l'idée, on ne pourra pas t'aider.

Il te faut une offre qui se vend déjà pour qu'on puisse diagnostiquer un vrai parcours client.

Un audit normal te parle de clics et de j'aime.

Notre diagnostic te montre carrément où l'argent s'évapore de ton système.

On regarde tout : le texte, le formulaire, et à quelle vitesse tu rappelles le client.

Oui. Meta et Google Ads.

Mais attention : on pitch jamais de trafic sur un site qui agit comme une passoire.

On répare d'abord les trous, ensuite on met de l'argent dans la machine.

Oui. Des sites faits pour vendre.

Un beau design, c'est l'fun. Mais la clarté, c'est ça qui paie tes factures.

On commence par l'offre. Le design vient ensuite.

Oui. Tout ce qui touche au suivi client.

Les benchmarks de réponse aux leads montrent que l'intention refroidit vite quand le premier contact tarde.

On met en place des systèmes pour réduire les retards de rappel, les oublis et les leads sans suivi.

Oui. Ça te donnera un deuxième avis.

Si ton agence fait une job incroyable, on va te le dire.

Si elle gaspille ton argent, tu vas le voir très clairement.

Non. Promettre des résultats avant même de voir ton système, c'est mentir.

Notre seule garantie, c'est que notre diagnostic est 100% brutal, honnête et sans pression.

Environ 30 minutes.

On va droit au but. Pas de perte de temps.

On identifie tes plus grosses fuites et on te donne le plan.

Oui.

Tu repars avec une liste claire de ce qui doit être corrigé en urgence.

Zéro blabla corporatif. Juste des actions concrètes pour ramasser l'argent que tu laisses sur la table.

Non. Ce diagnostic trouve les fuites.

C'est la première étape. Ça te permet de savoir où tu en es.

Une stratégie complète vient ensuite, si tu décides de travailler avec nous.

Des recherches et rapports de marché : Harvard Business Review, l'étude MIT/InsideSales, Unbounce et WordStream.

On les utilise comme contexte de marché, jamais comme garantie de résultat pour ton entreprise.

Chaque chiffre doit avoir une source, une année, une métrique et une limite. Sinon, on le transforme en hypothèse de diagnostic.

Tu reçois ton plan d'action.

Si t'as besoin d'aide pour l'appliquer, on regardera ça ensemble.

Sinon, tu as la carte en main pour le faire toi-même.

Ceux qui veulent des conseils gratuits sans avoir l'intention de s'améliorer.

Ceux qui n'ont pas de clients ou d'offre claire.

Ceux qui ne sont pas prêts à entendre la vérité sur leur système.

Ton prochain clic peut encore fuir. Ou on peut le diagnostiquer.